La peinture murale est une image qui habite le lieu.

J'aborde la peinture murale comme une réécriture du lieu.

Une image peut porter une mémoire, un récit, une tension humaine, et les projeter dans l'espace présent.

 

Avec L'Arbre à mains 2.0, inspiré de l'œuvre disparue de Frédéric Delanglade, le mur devient le support d'une histoire qui traverse le temps :

Celle des regards portés sur l'esprit, hier et aujourd'hui.

 

Mes peintures murales cherchent une image simple, lisible et habitée,

capable de dialoguer avec un contexte – institutionnel ou intime –

sans jamais se réduire à une décoration.